Bienvenue

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C'est à mes risques et périls que je viens m'implanter sur la célébrissime plateforme Skyblog. Avant d'évoquer les raisons, je vais d'abord improviser une petite description de ma personne afin de satisfaire le désir intempestif des internautes qui ne vivent que de ce seul statut. Je suis une fille âgée de 18 ans, vivant dans le sud de la France, et préparant un bac Science Economique et Social. J'ai l'ambition d'intégrer Science Po ; intéressée par le domaine de la politique, j'ai comme objectif de devenir journaliste/reporter. Passionnée depuis gamine par toutes les cultures (anthropologiques), je ne me considère pas plus française que chinoise, et pas plus chinoise qu'argentine. Juste citoyenne du monde, les frontières ne m'intéressent pas, elles ne servent qu'à prôner des différences qui tendent souvent à enfanter des pseudo-superiorités (intellectuelles, culturelles, spirituelles...). Je suis donc loin d'être une nationaliste. Enfin, pour peaufiner mon show façon Humphrey, les petits détails pour les grands internautes : j'ai les cheveux bouclés et j'ai des amis plutôt cool.
Les raisons que j'ai de me consacrer à ce blog sont simples, candides et complexes à la fois. Je souhaite tout simplement parler de politique, échanger des idées, et tâter le terrain, peut être encore peu fertile de la jeunesse française. Il y a aussi cette raison officieuse qu'est l'envie de « rester dans la place ». Je n'ai nullement l'intention de glorifier des qualités que je pourrais posséder ou non, ce n'est pas la question, mais plutôt d'éveiller une conscience, la mienne et la votre, sans l'intérêt je le répète, de me considérer en prophète. Mon but est simplement de transmettre mon modeste bagage de connaissance afin d'éclairer, et inversement, être éclairée. Je pense également réserver certains articles à ma vie personnelle, qui ne seront pas là pour détonner avec l'ambiance général, mais plutôt apporter des complémentarités à mes idées. C'est ainsi que vos remarques, même les plus cruelles seront les bienvenues, étant donné que je suis « en cour de formation », le risque d'erreurs est donc encore important, et je compte évidemment sur vous pour me corriger. En revanche, je récuse les jugements de valeur. Seules les idées peuvent être source de critiques. J'élaborerai ainsi des articles, que je posterai sur ce blog, abordant par exemple des sujets comme le conflit israélo-palestinien, les médias et Michael Jackson, la religion, l'impérialisme...
Je n'ai pas encore d'orientation politique, je ne suis pas assez informée pour en prendre, mais je sais d'ores et déjà que la droite est loin de m'intéresser, je dirais même qu'elle m'insupporte.
J'espère que le jour où je serai las de ce blog, je me réjouirai d'avoir assimilé pas mal de nouvelles infos grâce à ce dernier. Tout cela, l'intérêt que je porte à la et le politique, à la culture, à la connaissance, c'est le conditionnement ainsi que de nombreuses questions qui m'y ont obligé.
En espérant provoquer chez vous le même intérêt.

NB: Je n'épargne pas les commentaires, je n'en vends pas, je n'en achète pas. Les publicitaires ne m'intéressent pas, pas plus que leur "1 commentaire=47 commentaires sur ton blog". Donc si vous êtes de cette tranche, évitez de m'empoisonner la vie avec votre course à la popularité qui se définirait d'après la loi skyblogeuse par le nombre de commentaires! Incroyables ces skyblogeurs... :)
Peace! (of course).



# Posté le mercredi 11 février 2009 13:53

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 19:07

Hasta siempre la revoluçion ?

Hasta siempre la revoluçion ?
Raúl Castro ou la fin du castrisme

Fulgencio Batista, militaire et dictateur proaméricain dirigea Cuba entre 1933 à 1959, avant de se faire éjecter par la révolution castriste. Il fut l'éminence grise de la junte militaire qui dirigea Cuba de 1933 à 1940, puis président de la république à deux reprises, de 1940 à 1944, et de 1952 à 1959.


1) Une politique hostile aux géants yankees
Lorsque que Fidel Castro, père de la révolution, entre à la Havane et prend le pouvoir avec le mouvement du M-26 et le célèbre Che Guevara, il envoie directement le mot d'ordre: lutter contre l'impérialisme, notamment des yankees, partout dans le monde. La petite île révolutionnaire, nouvellement communiste, grâce à Ernesto Guevara et Raúl Castro, qui ont influencé Fidel, mènent alors maintes actions dans plusieurs régions du monde, notamment en Afrique, et Amérique Latine, pour lutter contre l'impérialisme, et diffuser le socialisme. Ils forment entre autres des guerillos, et sensibilisent le tiers monde.
En avril 1959, Fidel Castro rencontre le vice-président des USA, Richard Dixon à Washington. Les désaccords entre les deux hommes sont alors importants, et Fidel se tourne donc vers le deuxième bloc de puissance: L'URSS. Cubains et soviétiques signent un accord économique en février 1960, et dans le même temps, Les Etats-Unis rompent les relations diplomatiques avec Cuba. La petite île procède également à une nationalisation qui touche 1 200 000 hectares appartenant aux yankees.
Cette politique castriste qui s'éloigne des USA, et donc estompent leurs intérêts, est à l'origine du décret de l'embargo total du commerce entre les États-unis et Cuba. Ce dernier engendre environ 700 000 millions de dollars de pertes économiques par an.

2) Des sacrifices pour les cubains
Aujourd'hui, quarante ans de régime castriste passés, et un Fidel à bout de souffle. Après l'effondrement de l'URSS, qui les aidait économiquement, Cuba s'est retrouvé privé de 5 milliards de dollars annuelles de subsides, après l'Ouragan, Cuba a perdu 10 milliards de dégâts matériels, soit 1/5 du PIB, et aujourd'hui, Cuba est en pleine crise économique, et les cubains ne se sentent plus de vivre une nouvelle "période d'austérité". Cependant, cette période semble bel et bien arriver: manque de lait, de dentifrice, de couches, de serviettes périodiques... Les files d'attentes sont plus longues devant les magasins et les arrêts de bus, les coupures de courant ont repris de plus belle, les rations mensuelles de haricots ou de sel ont encore fondu, la capitale s'arrête faute de carburant. En bref, l'économie cubaine souffre et sa prévision d'une croissance de 6% a été révisée à 1%. Ce désenchantement risque d'être à l'origine du mécontentement de la population et de l'attirer vers une politique proaméricaine. Exactement ce qu'avaient souhaités les USA: Lester D. Mallory, sous-secrétaire d'État adjoint aux Affaires Interaméricaines affirmait déjà que « la majorité des Cubains soutenait Castro » et qu'il « n'existait pas une opposition politique effective », en ajoutant que « le seul moyen prévisible de réduire le soutien interne passait par le désenchantement et le découragement basés sur l'insatisfaction et les difficultés économiques (...) Tout moyen pour affaiblir la vie économique de Cuba doit être utilisé rapidement (...) : refuser de faire crédit et d'approvisionner Cuba pour diminuer les salaires réels et monétaires dans le but de provoquer la faim, le désespoir et le renversement du gouvernement. »
Toujours dans les restrictions, Fidel limitait l'accès à Internet de son pays, afin de lutter contre la manipulation occidentale, dont on voit les effets aujourd'hui en Iran, et fermait ainsi son pays au monde "de la toile".
Toutes ces difficultés, ces frustrations, sont à l'origine d'une nouvelle génération anticastriste au sein même du pays, qui menace plus que tout le régime, mais qui semble aussi atteindre le pouvoir.

3) Un nouvel envol avec et pour Raúl
Le 24 février 2008, Raúl succède à son frère, et devient donc président du Conseil d'État. Il soulève directement auprès des masses une immense expectative, preuve que le peuple cubain attend le changement. «Raúl a adopté une approche plus pragmatique et ouvert un mécanisme de dialogue qui va au-delà des affinités idéologiques», indique à l'AFP un diplomate étranger à La Havane.
Il a également intensifié la coopération avec ses vieux alliés comme la Russie et la Chine, tout en s'intégrant davantage à une Amérique latine plus à gauche, dont six dirigeants on fait le déplacement dans l'île depuis le début de l'année, il a permis l'achat d'ordinateurs et portables (qui étaient quasiment interdits sous Castro), déplafonner les salaires pour relancer la productivité...
En bref, autant de réformes qui prouvent que Raúl incarne le changement et qu'il n'hésite pas à briser le dogme de l'égalitarisme, tant voulu pas le Che et Fidel.
Le responsable du département d'Etat chargé de l'Amérique latine Tom Shannon avait d'ailleurs déclaré que la nomination de Raul Castro laissait entrevoir «un potentiel de changement» pour Cuba.
Et c'est depuis longtemps, que la Havane a cessé d'exporter sa révolution, paralysée par l'embargo américain.
De plus en plus d'hommes politiques dénoncent cet embargo, et Cuba a arrêté de refuser le dialogue avec les USA, afin de lever l'embargo, de mieux se tenir économiquement, et ainsi éviter une révolution populaire poussée par la faim.
En conclusion, la politique cubaine semble s'éloigner de plus en plus de ses origines, et s'ouvre plus facilement au changement. Une volonté de la population, des conditions difficiles, et donc une obligation pour les dirigents. Telle est le chemin que le petit frère de Fidel semble vouloir prende.


Qu'adviendra t-il de cette Revolución lorsque son père sera mort ?
On peut d'ores et déjà penser que les USA ont de grandes chances de réussir leur coup: faire tomber le régime communiste anti-impérialiste.


# Posté le dimanche 12 juillet 2009 16:16

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 19:38

L'arnaque sioniste

L'arnaque sioniste
L'État d'Israël fut crée le 14 mai 1948 par le lobby antlanto-sioniste, s'appuyant sur deux raisons principales: l'antisémitisme récurrent et la prophétie biblique concernant le peuple élu. En ce sens, l'État d'Israël se prétend héritier du peuple hébreu d'antan.
Le jour de la proclamation par Ben Gourion, l'État s'est officiellement implanté en territoire palestinien au détriment des habitants d'origine. Pour ces derniers, ce jour représente la nakba, la catastrophe. Des milliers de palestiniens sont chassés de leur territoire et les colons démarrent la construction d'Israël.
Cependant, pour réaliser une telle entreprise, faut-il encore posséder des raisons valables. C'est dans ce contexte stratégique que s'inscrit l'instrumentalisation de la souffrance juive. Au programme: sentiment de pitié perpétuel envers le peuple juif, et donc tolérance envers l'entreprise d'Israël.
Cette cécité envers la colonisation israélienne a mené aujourd'hui, et depuis soixante ans, à des crimes contre les palestiniens se déroulant dans l'indifférence internationale. Mais au delà de toute cette souffrance palestinienne dissimulée sous le prétexte du terrorisme, il n'en reste pas moins que la construction d'Israël s'est faite dans la tromperie la plus totale.

Quels sont ces mensonges ? Qui les a manipulé ? Pourquoi ?
Telles sont les problématiques de cet article.


Le conte sioniste
Fin du XIXe siècle
, l'idéologie sioniste bat des ailes. Elle atteint son paroxysme de popularité devant l'atrocité de la Shoah les lendemains de la seconde guerre mondiale. Le sionisme doit son nom au mont Sion, colline sur laquelle fut bâtie Jérusalem. Il résulte de l'interprétation biblique, de la phobie envers les Juifs, et des revendications nationalistes. Il prône l'existence d'une nation juive réunifiée après la diaspora, et le retour à la Terre Promise du peuple élu. Le territoire en question se limite aux environs de Palestine historique, là où fut, d'après la bible, les Royaumes israélites, bien que certains textes bibliques parlent de la Terre Promise comme allant de l'Egypte actuel à l'Irak.
Le sionisme veut en somme ramener les Juifs là où ils y vécurent il y a 4000 ans de cela. Le problème, c'est que le sionisme puise ses origines dans les textes bibliques, comme je l'ai précédemment dit, et qu'aujourd'hui, leur authenticité est largement contestée. Cette idéologie qui veut délivrer les Juifs du monde entier de l'antisémitisme, semble assez complexe à saisir, mais lorsque l'on se penche de plus près, la fiction prend largement le dessus, et la légitimité de la cause sioniste en prend un coup.
Explication
Le sionisme souhaite la réunification du peuple Juif, le souci est que celui-ci n'existe même pas.
Attardons-nous sur ce qu'est un peuple : c'est une communauté vivant sur un même territoire ou unie par des caractéristiques communes comme la culture, les moeurs, la langue...
Or, il me semble qu'avant la création d'un foyer national Juif, le pseudo-peuple Juif ne vivait pas sur un même territoire, n'avait aucune caractéristique commune, hormis la religion, et ne parlait pas la même langue. Cela se voit encore très nettement entre un Falasha (Juif d'Ethiopie) et un Ashkénaze (Juif d'Europe). Qui plus est, on parle du peuple Juif comme le descendant du peuple hébreu, or les dernières recherches scientifiques démontrent que les descendants des hébreux sont les palestiniens, et que d'après des historiens (Shlomo Sand entre autres), les Ashkénazes, Juifs d'Europe, sont des Khazars, un peuple turc. En d'autres termes, les Juifs occidentaux n'ont aucun lien avec les hébreux, donc ne sont juifs que de confession, et n'ont donc aucun droit d'un point de vue religieux. Cela ôtant la légitimité des Juifs d'Europe quant à l'établissement d'un foyer national Juif, puisqu'ils ne sont pas Juifs, mais juifs (la différence est que dans un cas on est Juif d'origine, et dans l'autre juif de confession).
En somme, le sionisme a fait la publicité de deux mensonges : l'existence d'un peuple Juif, et sa descendance hébraïque. Ceux-ci ont servi à donner une légitimité religieuse, et ont renforcé le sentiment nationaliste du Juif d'Europe.
En dernier lieu, le troisième mensonge sioniste concerne la diaspora (dispersion). Ce conte biblique qui prétend que le peuple Juif a quitté Jérusalem, écrasé par les attaques romaines. On sait très largement aujourd'hui que cela n'est qu'un mythe, et que seules élites religieuses sont parti en d'autres terres, et ont converti les populations locales. Cela pourrait peut être expliquer le leurre des ashkénazes quant à leur descendance hébraïque.
En somme, les trois mensonges sionistes (plus largement bibliques), prétendent qu'il y a un peuple Juif, qu'il est le descendant du peuple hébreu, et qu'il a été victime d'une attaque provoquant sa dispersion.
Tous ces mensonges servent à donner une légitimité religieuse au peuple Juif. Dépourvu de cette légende, l'entreprise sioniste n'aurait pas existé. Qui plus est, cette idéologie, soutenant la supériorité du peuple Juif, puisque peuple élu, par rapport aux autres, est logiquement raciste. L'ONU en a d'ailleurs fait une résolution en 1975 dont voici : "La résolution 3379 de l'Assemblée générale de l'ONU (10 novembre 1975) : Décrète que le sionisme est une forme de racisme et de discrimination raciale". Cependant, aujourd'hui personne ne semble s'en plaindre.

Le sionisme, une aubaine pour l'impérialisme
Les manipulateurs des mensonges sionistes sont logiquement les sionistes. Cependant, qui sont-ils réellement ? Pourquoi soutenir une telle cause ? On y vient...
Les premiers vrais sionistes sont les religieux pseudo Juifs d'Europe, désireux de retrouver leur Terre Promise. Il y a à cet effet Itshak Lapétaire, qui, au 16éme siècle, avait demandé à Louis XIII d'acheter Palestine et d'y établir un foyer Juif, puis Napoélon, qui publia une proclamation le 20 avril 1799, dans laquelle il promettait de rétablir les Juifs dans leurs droits en Eretz Israë. Il tient peu de temps après des propos beaucoup moins positifs, mais en attendant, sa proclamation est dans le meilleur style sioniste. Il y a plus tard, en 1835, Moshé Sacks qui rencontra l'empereur Ferdinand d'Autriche et lui demanda son aide pour créer des colonies agricoles juives en Eretz Israël. En effet, l'agriculture représentait la liberté aux yeux des Juifs. Celui-ci avait à ses côtés un soutient financier de poids : le baron Salomon Mayer Rothschild.
En somme, les Juifs désireux de retourner en Terre Sainte sont alors nombreux, leurs motivations sont religieuses et sécuritaires (afin de fuir l'antisémitisme), mais aucun des projets n'aboutit. Il faudra attendre la venue « du père » pour voir le projet prendre forme.
Et le père, il s'appelle Theodor Herzl. Benjamin Ze've, de son nom hébreux, est né le 2 mai 1860 à Budapest, et est mort le 3 juillet 1904 à Edlach. Il est, à l'époque, journaliste et écrivain Juif autrichien. Fondateur du mouvement sioniste au Congrès de Bâle en 1897, il est l'auteur de Der Judenstaat (« L'Etat des Juifs ») et fondateur du Fonds national Juif pour l'achat de terres en Palestine.
Ce n'est qu'à la fin du XIX siècle que l'idée d'un retour des Juifs en Palestine se propage sérieusement. Ce qui en est à l'origine, c'est le choc qu'a causé l'affaire Dreyfus, ce jeune Juif alsacien, capitaine de l'armée française qui s'est vu injustement condamné au bagne à perpétuité pour trahison et déporté sur l'Île du Diable.A l'époque Herzl est correspondant à Paris, lorsque l'affaire Dreyfus et ses relents antisémites éclatent, il est profondément affecté, et en tire un texte qui appelle les Juifs à constituer leur propre Etat, seule garantie contre l'antisémitisme. Avec Herlz, et peu de temps avant, démarrent les premières vagues d'émigration vers Palestine. Celles-ci, avec l'aide de la Banque coloniale Juive, et le Fond national Juif, construisent les premières fermes et villes juives : Peta Tikva, Rishon-le-Zion, Rehovot.
Somme toute, en premier temps, l'émigration juive fut provoquée par la religion, bien que certains pogroms avaient déjà eu lieu, et en puis en deuxième temps, l'émigration juive concerna l'antisémitisme récurrent.
Cependant, lorsque les sionistes atteignirent presque leur but, leurs raisons basculèrent, de façon officieuse vers l'impérialisme occidental.

Le premier réel soutient politique pour les sionistes fut la Grande Bretagne, à l'époque tutélaire de la Palestine, qui donna son feu vert à l'établissement d'un État Juif. Voici la déclaration de Balfour, alors ministre des affaires étrangères en GB, de 1917 "Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l'établissement en Palestine d'un foyer national pour le peuple juif, et emploiera tous ses efforts pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter atteinte ni aux droits civils et religieux des collectivités non juives existant en Palestine, ni aux droits et au statut politique dont les Juifs jouissent dans tout autre pays.
Je vous serais reconnaissant de bien vouloir porter cette déclaration à la connaissance de la Fédération sioniste
."
1917 est l'époque de la première guerre mondiale, derrière cette décision, la Grande Bretagne y voyait un intérêt. Le principal dirigent de l'organisation sioniste à l'époque Haïm Weizmann, l'avait bien compris: "Palestine juive sera une sauvegarde pour l'Angleterre en ce qui concerne le Canal de Suez". Celui-ci représentait des intérêts politiques, économiques et commerciaux pour la Grande Bretagne, et plus largement pour les nations européennes. Et presque 40 après, Israël entreprend la guerre de Suez aux côtés de la France et de la Grande Bretagne contre l'Egypte. Belle preuve de l'intention impérialiste qui se cachait derrière ce sionisme moderne.
Cela dit, ce qui poussa largement l'officialisation (ils sont là depuis longtemps les Juifs) d'Israël reste tout de même la Shoah. Les européens voulaient en effet se débarrasser du problème Juif, et lorsque démarra les premiers conflits judéo-palestinien, la Grande Bretagne envoya le dossier difficile de Palestine aux impérialistes yankees.
Les USA clouèrent définitivement l'histoire en octroyant une partie de la Palestine pour l'établissement d'Israël (55% à la base), grâce au lobby sioniste. Cependant, après maintes guerres, Israël conquit injustement, et surtout illégalement les territoires palestiniens.
On peut maintenant comprendre pourquoi les yankees étaient favorables à l'établissement d'Israël, puisque aujourd'hui tout deux contrôlent pratiquement le Moyen-Orient. Et Israël, comparable à une énorme base militaire américaine, n'est au final que l'impérialisme américain importé en Orient, qui utilise son pouvoir de sous-fifre pour rendre service à l'Oncle Sam.

Somme toute, ceux qui ont finalement manipulé « les légendes juives » sont les sionistes impérialistes. Cette gigantesque supercherie a permis aux grands de ce monde de contrôler presque entièrement une région aux coeur des affaires internationales. Et même en admettant que les "légendes juives" soient en fait réelles, qu'est ce qui donne le droit à une communauté de coloniser des terres qui ne lui appartiennent pas, et surtout d'attaquer une population dépourvue d'armée ?

# Posté le jeudi 09 juillet 2009 06:50

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 19:37